AccueilActualitésActualités 2017Castellon. 19 mars. Puerta Grande pour Padilla et Soler.

A Castellon, ouverture des débats avec une corrida de Fuente Ymbro bien présentée qui a permis le triomphe de Juan José Padilla et de Vicente Soler qui coupent chacun deux oreilles (une par toro).

Juan José Padilla, qui revenait après sa blessure de Valencia, reçut une belle ovation à l’issue du paseo avant d’affronter un premier toro encasté et exigeant qu’il sut soumettre avec autorité avant de l’occire d’une belle lame dans tout le haut. Oreille. Le quatrième toro, maniable et de forces justes, mit en valeur le bon travail de Padilla qui haussa le niveau de sa première prestation, signant une faena templée de grande connexion avec le public. Nouvelle bonne estocade et oreille avec pétition de la seconde.

Vicente Soler, qui jouait à domicile, sortit toutes ses tripes pour triompher. Face au troisième qui manqua de fond au final, le local afficha un répertoire varié au capote puis volontaire à la muleta où il mit dans l’affaire tout ce que le bicho n’y apportait pas. Final encimista suivi d’une quasi-entière et oreille fortement plébiscitée par les concitoyens du torero. Le sixième sut un autre animal encasté et exigeant que Soler accueillit a porta gayola avant de le banderiller avec métier, comme il le fit à son premier. Bonne faena dessinée en courant bien la main bien que marquée par un tempo un peu trop vif avec en point de mire la Puerta Grande. Cette grosse envie de triompher sur ses terres finit par se concrétiser après une faena de bonne note conclue par une épée caidita. Oreille et sortie a hombros en compagnie de Padilla.

Le second de la tarde fut un beau et bon toro malgré un léger manque d’entrain. El Fandi se fit plaisir en le toréant a gusto sur les deux bords, avec de meilleures séquences sur la corne gauche, mais un trasteo qui fut suivi sans grand intérêt par les gradins. L’estocade longue d’effet n’ajouta guère à l’affaire et tout s’acheva par un salut. Le querencioso cinquième n’offrit guère d’options de rachat à David Fandila qui parvint cependant à lui arracher quelques muletazos isolés de bonne note. Salut après une lame entière et un descabello.

(Photo : Javier Arroyo)

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