Desde Mexico via Francia.

Né le 2 novembre 1941 dans le ranch San Mateo de la Finca Piedras Negras (Tlaxcala), Gabino Aguilar Leon sera torero comme son père.

Il était le dernier survivant des trois toreros mexicains ayant pris l’alternative à Las Ventas (Madrid) : Antonio Del Olivar (1955), Rafael Sandoval (1981).

Il prend son doctorat des mains de Andres Hernando, le témoin : El Cordobés, le toro de la cérémonie «Buena suerte» de Don Antonio Hernandez.

Sa présentation de novillero en France se fit à Toulouse en 1963 devant des Salvador Guardiola.

La cité des violettes, par le seul spectacle de la temporada 1966 ( 13 septembre) verra sa présentation de matador de toros (élevage Marques de Domecq).

Sévèrement châtié par les toros, après une belle carrière, il devint ganadero.

Il fera l’acquisition, avec son épouse Magdalena et ses fils José Ignacio et Francisco, de l’élevage El Batan (devise vin, tabac et noir) à Marco Antonio Gonzales Villa (origine MiMiaHuàpam).

Il me confia sa muleta lors d’une tienta chez lui à Queretaro- mes premiers muletazos en terre aztèque (1).

Le maestro nous a quittés le 19 mars 2021.

Descanse en paz.
Un abrazo de consuelo para la familia.

Jacques Lanfranchi «El Kallista».
(21 mars 2021)

(1) quelques années plus tard, je l’ai remercié avec un trident et un crochet de raseteur qui figurent en bonne place dans la vitrine aux souvenirs.

photo 1 : dr.
photo 2 et vidéo : Evelyne Lanfranchi.