L’UCTL ouvre ses portes aux autres associations.

La pandémie de Civid-19 a provoqué la pire crise qu’ait connu le secteur de l’élevage du toro bravo au cours de l’histoire. Pas moins de 110 millions d’euros, c’est le chiffre avancé pour comptabiliser les pertes de la temporada 2020.

Les ganaderos de bravo sont représentés par cinq associations reconnues par le Ministère de l’Agriculture, ce qui fragilise leur représentation face à l’administration et qui multiplie par cinq les coûts (5 équipes de travail et 5 programmes de gestion). 

L’UCTL*, face à la crise, propose un compromis à tout le secteur. Pour la première fois depuis les 115 ans de sa création, elle ouvre ses portes à toutes les ganaderias de toutes les associations. 

Objectifs affichés :

  •  devenir un interlocuteur fort et solide face aux administrations européennes, nationales et régionales.
  • supprimer la multiplication par 5 des coûts, et en conséquence réduire le coût du Programme d’Elevage pour les ganaderos.
  • unifier les critères génétiques de conservation et de sélection de la race pour s’aligner sur la stratégie de biodiversité de la Commission Européenne.
  • développer des solutions commerciales, informatiques et de communication pour optimiser les services proposés par cette institution.
L’ensemble conduirait à une importante réduction des coûts de gestion pour chaque ganadero. 
Cette nouvelle entité développerait une défense active à Bruxelles suite à la réforme du règlement de la PAC et pourrait travailler à de nouveaux programmes de financement à l’échelle européenne.
 
Affaire à suivre…
 
* Union de Criadores de Toros de Lidia : la plus importante association espagnole d’éleveurs de toros de combat.