Ganaderias.

La ganaderia de Sagrario Moreno Béjar vient d'acheter une partie de celle de Fernando Peña.

La ganaderia toledano de Sagrario Moreno Béjar vient de s’agrandir par l’acquisition d’une partie de celle de Fernando Peña, soit un lot composé d’une centaine de vaches et de deux sementales ainsi qu’une quinzaine d’erales et 71 veaux (mâles et femelles) juste sevrés.

Le bétail récemment acquis a quitté la Finca Palomarejos à Calera y Chozas (Toledo) pour rejoindre la Finca El Ventorillo à Los Yebenes (Toledo) qui appartenait autrefois à Paco Medina.

La ganaderia de Sagrario Moreno Béjar a été créée en 2017 par l’achat de vaches et d’un semental à Laurentino Carrascosa (origine Domecq via Torrestrella et Hermanos Sampedro). En 2018 s’ajoutent au troupeau 33 vaches et un semental acquis auprès de Manuel Vidrié (origine Domecq via Torrestrella). 

On y retrouve aussi le semental « Fantasma » porteur du fer de Domingo Hernandez, indulté par El Juli à Caceres mais aussi des vaches et des sementales d’El Montecillo (origine Domecq).

La ganaderia pourra donc travailler sur 180 vaches de ventre qui seront couvertes par les divers sementales que compte le fer.

Les ganaderias de Garcigrande et Domingo Hernandez vont évoluer séparément.

Les ganaderias de Garcigrande et Domingo Hernandez, qui faisaient jusqu’à présent lidier leurs fers ensemble, vont désormais faire route séparément.

Dans les années 80, Domingo Hernandez avait fondé son élevage par l’achat des droits de trois fers, Maribañez en 84, Amelia Perez Tabernero en 85 et Domingo Ortega en 86, tous trois d’origine Juan Pedro Domecq. Il se séparera du troisième quelques temps après en le cédant à la Sociedad Agropecuaria Do Río (sise au Portugal  et dont le représentant n’est autre que Juan Pedro Domecq, la ganaderia prenant le nom de Parladé).

Deux fers vont donc co-exister, celui qu’il inscrit sous son propre nom et celui inscrit sous le nom de son épouse et qui prend le nom de Garcigrande.

Le ganadero Domingo Hernandez disparaît en 2018 et le patrimoine familial est divisé entre son fils Justo et sa fille Conchita, le fer de Garcigrande et la finca du même nom revenant à Justo, la finca Traguntía et le fer de Domingo Hernandez revenant à sa soeur et à ses enfants Marcos (matador récemment adoubé à Nîmes) et Domingo. Quant au bétail (toros et chevaux), aux véhicules et au matériel d’exploitation, deux lots d’importance égale ont été constitués et tirés au sort.