De l’influence de la pluie sur la Tauromachie Française.

En 1975, Bernard Dombs «Simon Casas» passe son alternative à Nîmes.

Il renonce dans la foulée à sa carrière pour embrasser celle d’apoderado, et surtout d’empresa, avec l’immense succès que l’on connaît.

Il prend en charge la destinée des arènes de Fréjus durant les temporadas 1976 et 1977. Il programme le 15 août 1976 un encerrona (seul contre six) de Robert Piles «El Tranquilito» devant des toros de Felix Cameno ( Murube).


Le tout au bénéfice de la lutte contre le cancer (les antis devaient être à la plage). Le lot est refusé par la CTEM Fréjusienne. Le 29 août , il est accepté (14 jours de suralimentation ont certainement résolu l’insuffisance de trapio !).

Un orage annule la course «si el tiempo lo impide».

Le 12 septembre , la même course devait se dérouler à Palavas, l’eau céleste a raison du spectacle.

Le 24 octobre, la course est programmée dans les arènes d’Arles. C’est le premier paseo de trois toreros français dans une arène de première catégorie. Ce cartel historique est composé par Roberto Piles «El Tranquilito», Jacques Brunet «Jaquito» et Fréderic Pascal

Ces deux derniers sont matadors de toros depuis quelques semaines. Comme l’écrit le revistero Luis Gilbert de la Cruz «Les écluses célestes déversèrent des trombes d’eau». Seuls Piles et Brunet tuèrent un toro chacun, les quatre autres ne furent pas lidiés. Ultime sursis.

Zeus , dieu de la pluie et des éclairs a influencé l’histoire taurine française.

Jacques Lanfranchi «El Kallista»
(vendredi 8 novembre 2019)

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