Mimizan. Présentation de la corrida du 18 août.

Les Toreros

David Fandilla Marin « El Fandi », né le 13 juin 1981 à Grenade.

Torero athlétique, grand sportif, il fut membre de l’équipe nationale de ski, participa au marathon de New York et pratique le ski nautique et l’alpinisme. En son temps, il figura parmi les meilleurs novilleros.

Il prend son alternative en 2000 et malgré une fracture au coude, il coupe, ce jour là, 2 oreilles. En 2005, il finit premier de l’escalafon, en 2007, suite à une blessure, il cède sa 1ère place et prend la seconde en coupant notamment 20 queues !!

Fils et petit-fils de banderilleros, bon sang ne pouvant mentir, il devient un Maître aux banderilles, les posant de « poder a poder » qui comme son nom l’indique donne toutes ses chances au toro, lui donnant le maximum d’espace. Cette pose est pratiquée seulement par les maestros banderilleros car elle demande une grande force physique, grande rapidité et un coup d’oeil très sûr.

En 2008, un film documentaire « The Matador » lui est consacré. Cela lui vaudra un article élogieux du New York Times et fit une belle promotion de la tauromachie au niveau international.

Très déterminé, torero allègre et puissant, il sait créer un lien avec le public, s’affirmant par un désir de vaincre. Pas très connu en France, le Club Taurin de Mimizan est heureux de présenter ce grand artiste !

Jonathan Sanchez Peix dit « Juan del Alamo », né le 1er octobre 1991 à Ciudad Rodrigo (Salamanca).

Alternative le 25 juillet 2011 à Santander. Il défile à Mimizan en 2012 et avec la détermination de la jeunesse, il impose un toreo classique, fait de calme et de quiétude face au toro. Il montra maîtrise et clairvoyance montrant qu’il ne trichait pas, avec une faena allègre, tranquille malgré un toro ne lui laissant pas de grandes possibilités.

Et c’est à Mimizan, en présence de Christian Plantier, maire de la ville, qu’il recevra le prix du meilleur lidiador de France, prix qui lui sera remis par le ganadero camarguais Bruno Blohorn, Président de l’Association des Eleveurs Français de Taureaux de Combat.
Depuis, il n’a cessé de progresser et le 8 juin 2017 c’est un triomphe bien mérité à Madrid.

C’est avec une réelle impatience qu’il est attendu le 18 août dans les Arènes du Courant.

Tomas Campos, né le 24 avril 1992 à Llerena (Badajoz).

Il coupe 2 oreilles à son alternative face aux Garcigrande le 22 juin 2014. Remarqué et aidé par l’AAJT (Association d’Aide à de Jeunes Toreros) et par son Président Vincent Serrano, il poursuivra, grâce à eux, son entraînement, et montrera toujours amitié et reconnaissance pour cette association qui a cru en lui.

Un peu oublié dans sa patrie, c’est à Mimizan en 2015 qu’il défilait pour la 1ère fois de la saison face aux toros de Jean Louis Darré. Il y enthousiasma les aficionados par « son élégance, classe et efficacité.

2017 a vu vraiment l’éclosion et la reconnaissance du monde taurin: c’est d’abord un début de temporada à Fitero, en mars, où il sort à hombros, et va dès lors de triomphe en triomphe. En août, retour à Mimizan, il conquiert de nouveau le public en réalisant une faena profonde et sincère face aux représentants de la ganaderia Maria Loreto Charro Santos: 3 oreilles pour un après-midi historique.

D’un toreo classique, pur et engagé, Tomas a triomphé lors de chacun de ses rendez-vous taurins. Mais laissons la parole à Zocato : « Ce jeune torero est pétri de classe, d’élégance sobre et de courage. Il a du calme, du chic et du sang froid… Ce torero est un futur prodige ». C’est donc, tout naturellement qu’il sera présent cette année, en tant que triomphateur !!!

Les toros de la ganaderia de Maria Loreto Charro Santos