Les spectacles du 26 juillet.

A Santander, les toros de Garcigrande et Domingo Hernandez (3°) ont laissé six oreilles dans les mains de la terna du jour qui est sortie a hombros au terme de la course.

Enrique Ponce est tombé sur un premier toro distrait qui très vite s’est dégonflé et n’a pas permis grand chose au valencian qui pourtant a tout tenté pour l’animer (silence). Le quatrième fut peut être motivé par la musique (« Mission » d’Ennio Morricone) car il se livra à Enrique Ponce qui déroula toutes les facettes de son toreo, des changements de main en passant par les poncinas, tout le répertoire y passa. Deux oreilles après une lame concluante.

 

El Juli sut déceler très vite le potentiel de son premier adversaire, l’accueillant joliment au capote avant de signer un quite non moins élégant par lopecinas. Muleta en mains, le madrilène signa une faena tout aussi puissante qu’esthétique avant de conclure d’une lame efficace. Oreille avec pétition de la seconde. Le quinto était doté d’une bonne mobilité et d’une grande noblesse. El Juli ne se priva pas d’en profiter lors d’une seconde faena à l’identique de la première qui lui valut un second trophée après une estocade effective.

Ginés Marin ne voulut pas être en reste. Ainsi accueillit-il le troisième par une larga cambiada de rodillas, débutant ensuite sa faena dans la même position, manquant de se faire accrocher au début d’une série. Trasteo vaillant et volontaire qui lui valut une oreille après une grande estocade. Le sixième fut plus compliqué. Pas très clair dans ses charges, il dut pourtant se plier à la volonté du garçon qui lui imposa sa loi en se jouant la peau. Oreille après une estocade concluante précédée de bernadinas ajustées.

  • Enrique Ponce : silence et deux oreilles.
  • El Juli : oreille et oreille.
  • Ginés Marin : oreille et oreille.

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(Photo : Arjona – Vidéo : Ismael de Prado)


A Gavilanes (Ávila), face à des novillos de La Guadamilla donnant un bon jeu, le 4º primé de la vuelta, triomphe de José Manuel et de Lagartijo qui coupent un rabo et trois oreilles.

Palmas pour Darío Domínguez.

  • José Manuel : palmas puis deux oreilles et rabo.
  • Javier Moreno « Lagartijo » : oreille et deux oreilles.
  • Darío Domínguez : palmas aux deux.

A Séville, la finale du cycle de novilladas de promotion s’est transformée en un mano a mano entre Pablo Paez et Juan José Villa « Villita » du fait de la blessure de Primitivo López « El Primi » cogido par le premier novillo qu’il recevait a porta gayola (polytraumatisme avec contusion lombaire et thoracique. Pronostic réservé).

Avec trois novillos chacun, les deux garçons eurent de quoi débattre et c’est finalement Villita qui s’est imposé  en coupant le seul pavillon de cette nocturne.

Les erales portaient le fer de Jandilla.

  • Primitivo López « El Primi » : blessure.
  • Pablo Páez : silence, silence et salut.
  • Juan José Villa « Villita » : oreille, silence et palmas.

Photo : Joël Buravand.
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