L’Espagne, la France et le Portugal déboutent les animalistes anti-corrida.

Mercredi, jeudi et vendredi, lʼEspagne et le Portugal on rejeté trois propositions de loi visant à interdire la corrida ou la présence des mineurs lors de celles-ci, tandis quʼen France deux associations animalistes ont été condamnées vendredi après avoir demandé en justice lʼinterdiction de la novillada de Tarascon malgré la jurisprudence constante de la Cour de Cassation sur le sens qu’il faut donner à la notion de tradition taurine.

En Espagne, le parti dʼextrême gauche PODEMOS demandait aux parlements dʼAndalousie et de Madrid dʼinterdire la présence des mineurs aux arènes : en Andalousie le PSOE majoritaire a rejeté la demande avec les voix du PP, tandis quʼà Madrid le PP majoritaire en a fait de même, PSOE et CIUDADANOS s’abstenant de soutenir l’initiative, dans les deux cas au nom de la liberté culturelle.

Au Portugal, cʼest le minuscule parti animaliste (PAN) qui demandait lʼinterdiction définitive des touradas dans le pays. Seule lʼextrême gauche anti système a appuyé sa demande, tandis que 80% de lʼassemblée la rejetait, avec les voix des partis conservateurs, du parti communiste et de 80% des députés socialistes, au nom, une nouvelle fois, de la liberté culturelle.

En Espagne et au Portugal, les propositions de loi avaient pris prétexte des recommandations du Comités des Droits de lʼEnfance, sur lequel sʼappuie également une demande similaire non aboutie de la France Insoumise.

Membre fondateur du Conseil International de la Tauromachie, récemment créé à Madrid et qui regroupe les entités représentatives des trois pays taurins européens, l’ONCT salue ces nouvelles victoires de la liberté culturelle et souhaite que le Comité des Droits de l’Enfance évite d’y porter à nouveau atteinte sur la base d’études mensongères produites par diverses ONG liées à l’idéologie anti spéciste et végane.