Les spectacles du week-end (2).

A Valdemorillo, dimanche 11 février, triomphe de Juan Miguel qui, pour son alternative coupe une oreille à chacun de ses toros de Guadalmena.

Le parrain Alberto Lamelas, bien que très présent, ne peut rien tirer d’un lot sans options (silence aux deux).

Miguel de Pablo laisse une bonne impression, se faisant ovationner à son premier puis coupant une oreille du quinto.

(Photo : Javier Arroyo)


A Mexico, dimanche 11 février, Andy Cartagena indulte « Copo de Nieve » de Reyes Huerta, quatrième toro de la tarde au terme d’une faena complète mise en relief par les qualités de l’animal (deux oreilles symboliques).

C’est la première fois qu’un toro est gracié lors d’un spectacle de rejon dans les arènes de la capitale. Andy avait auparavant perdu une possible oreille en se montrant maladroit avec le rejon de muerte (silence pour le cavalier et arrastre lent pour le cornu).

Arturo Macias et Leo Valadez affrontaient quant à eux quatre toros de José María Arturo Huerta. Le premier cité coupe une oreille à chacun de ses adversaires, le second, face à deux bichos sans options, se retire par deux fois en silence.

(Photos : Plaza Mexico)


A Ambato (Equateur), dimanche 11 février, encore un indulto. Cette fois c’est El Fandi qui gracie « Injuriado« , son second adversaire porteur du fer de Vistahermosa auquel il coupe symboliquement les trophées maxima (une oreille à son premier).

Palmas et silence pour Juan Francisco Hinojosa. Salut et oreille pour David Mora.


A Merida (Vénézuéla), dimanche 11 février, troisième indulto du week-end des mains de César Valencia. C’est « Quintero« , du fer de Rancho Grande, qui regagna les corrales, laissant symboliquement au triomphateur ses deux oreilles. Le matador vénézuélien avait fait une vuelta après son premier combat.

Deux oreilles pour le rejoneador Francisco Javier Rodríguez. Palmas et silence pour Pedrito de Portugal. Salut aux deux pour Jesus Enrique Colombo.

(Photo : Federico Montes)


A Bogota (Colombie), dimanche 11 février, la corrida se transforme en mano a mano entre Sébastien Castella et José Garrido suite à la blessure de Ramsés (fracture de l’humérus). 

Avantage pour le biterrois qui coupe trois oreilles (silence, oreille et deux oreilles) au terme de trois faenas toutes de temple et d’élégance) alors que l’espagnol n’en coupe aucune (silence, salut et silence).

Les toros du jour, justes de présentation et de forces, arboraient la devise d’Ernesto Gutierrez. Ils furent en tout en-dessous de tous les standards qui font un toro de lidia.

(Photo : Veronica Sierra)


A Guadalajara (Mexique), dimanche 11 février, Puerta Grande pour Joselito Adame qui coupe quatre oreilles lors du mano a mano qui l’opposait à El Juli (ovation à l’issue de son troisième combat).

Le torero madrilène se retire par deux fois en silence et écoute une ovation après la mort de son troisième adversaire.

Le duo combattaient des toros de Villa Carmela et Julián Hamdan. L’un d’entre eux se cassa une corne et fut remplacé par un sobrero de Marron.


A Jalostotitlán (Mexique), dimanche 11 février, première corrida du Carnaval avec des toros de San Isidro, de présentation correcte et de jeux divers.

Silence et oreille pour le rejoneador Emiliano Gamero qui se blessa au poignet droit.

Oreille et palmas pour Sergio Flores et palmas aux deux pour Enrique Ponce.


A Autlan de la Grana, dimanche 11 février, la seule oreille pour Jeronimo (silence à son premier) face à des toros de La Concepción (2º, 3º et 4º) et de San Isidro donnant peu de jeu à l’exception du premier.

Deux silences pour Fermin Rivera. Ovation et silence pour Paco Ureña.

(Photo : Tadeo Alcina)


Etzatlán (Mexique), dimanche 11 février, triomphe de Pablo Hermoso de Mendoza qui coupe trois oreilles et un rabo à ses deux toros de San Marcos.

Oreille et silence pour le novillero Arturo de Alba. Oreille et vuelta pour le matador Pepe Murillo.


A Ciudad Rodrigo (Salamanca), dimanche 11 février, les trois novilleros arrivés en tête du Bolsin, à savoir El Rafi, Pablo Jaramillo et Juan Pérez Marciel, coupent chacun une oreille aux erales de Santos Alcalde qui leur étaient opposés.

El Rafi est passé par l’infirmerie pour s’être blessé à la main gauche avec son épée.

(Photo : Paco Cañamero)