Santander. 27 juillet. El Juli a hombros.

Des toros de Garcigrande et Domingo Hernández (4º et 6º), bien présentés, justes de forces les deux premiers, manquant de race les 4° et 5°, sans options les 3° et 6°.

El Juli, face à son élevage de prédilection, a su convaincre les tendidos lors de deux faenas qui furent chacune créditée d’un pavillon. Face au premier, il s’accomoda du peu de forces de l’animal pour peu à peu en tirer le meilleur. De même, il inventa le quatrième, un bicho sans race, qu’il sut mettre dans sa muleta, soutenu en cela par le public. Il tua le premier au second assaut et le second d’un pinchazo hondo et d’un descabello.

Miguel Angel Perera fit avec les forces justes du second qui finit compliqué, le métier prenant le pas sur le peu de présence du toro. Faena technique et néanmoins de valeur vu l’absence d’adversaire. Salut après une bonne estocade complétée d’un descabello. Le cinquième transmettait davantage et l’extremeño sut convaincre les étagères en se passant le toro très près du corps. Faena dont les meilleures séquences furent droitières que Perera parapha à l’identique de la première. Oreille.

Andrés Roca Rey, qui revenait dans les ruedos, tomba sur un premier opposant manquant de fond dont il sut extraire le peu qu’il avait à offrir. Silence. Le sixième ne lui offrit pas plus d’options. A retenir la grande estocade qui expédia le bicho ad patres. Silence.

(Photo : Arjona)