Manizales. 3 janvier. Bolivar séduit sans tuer.

Belle tarde de Luis Bolivar qui s’impose comme l’une des figuras majeures de Colombie.

Face à deux toros à deux adversaires de peu de race, le garçon s’impose, signant une grande faena de menos a mas au quinto dont il perdra le bénéfice en échouant à la mort (palmas et salut).

Cristobal Pardo, chef de lidia du jour, ne parvient pas à dépasser la note moyenne malgré une bonne volonté affichée (silence et silence).

Ginés Marin séduit face au troisième, foulant des terrains compromis au prix d’une paire de volteretas heureusement sans conséquences (salut). le sixième, aplomado, l’empêcha de développer son toreo au point d’entendre les trois avis fatidiques (silence).

Les toros de Dosgutiérrez, de présentation inégale, affichèrent des comportements divers, allant du bon (4° et 5°, applaudis à l’arrastre) au médiovres, voire mauvais (les trois premiers furent sifflés à leur sortie).

(Photos : Rodrigo Urrego B)