Rodilhan. 16 octobre. Envers et contre tous !

Le festival de Rodilhan a eu lieu, envers et contre tous, tous les antis bien sûr disséminés autour du village et tentant d’en forcer l’entrée ou de l’interdire aux aficionados venus soutenir cette courageuse initiative qui, on ne le dira jamais assez, était LÉGALE.

Paseo retardé d’une demi-heure mais paseo donc, et c’est ce qui compte. Un festival qui a vu Tibo Garcia triompher en coupant les deux oreilles de son novillo porteur du fer de la famille Vangelisti (San Sebastian), un utrero qui fit la vuelta, tout comme le ganadero en compagnie du novillero.

Deux oreilles aussi pour Baptiste Cissé face à un bon novillo de Tardieu qui lui aussi fit la vuelta, permettant à Loulou Tardieu d’accompagner le natif du sud-ouest dans son tour de piste.

Oreille pour Cayetano Ortiz et deux silences pour Jérémy Banti et Thomas Cerqueira, maladroits avec les aciers.

A noter que Tomas Ubeda se signala brillamment aux seconds tiers, palliant au refus des banderilleros du jour qui refusèrent (je ne sais pourquoi) de poser les bâtonnets. Le garçon reçut pour cela un cadeau du maire de Rodilhan, Serge Reder, sous la forme d’un tableau de José Pirès.

Le matin, trois vaches de Meynadier furent tientées par Tristan Espigue, El Péré et Solalito.

N’ayant pu me rendre sur place pour raisons personnelles, j’engage les lecteurs à lire le compte-rendu sur torofiesta (cliquez sur le nom), le site de l’ami Paul Hermé auquel j’ai emprunté les trois photos qui figurent sur ce bref rappel des faits. Je le remercie au passage.