Les autres spectacles du 31 juillet : Azpeitia, Madrid.

Capture d’écran 2016-08-01 à 15.20.26Azpeitia. Puerta Grande pour Paulita.

Les toros de Cuadri, bien présentés, ont donné du jeu de façon générale, le troisième s’avérant le plus compliqué du lot.

Paulita coupe une oreille de l’encasté premier au terme d’une faena templée où il s’impose par le bas (oreille). Il comprend très bien le noble et brave quatrième qui lui permet de composer une autre bonne faena qui sera créditée d’un trophée alors que le public en demandait deux.

Perez Mota se met au niveau d’un second Cuadri compliqué et exigeant qu’il parvient à soumettre mais qu’il tue mal. Silence. Même scénario face au quinto et même sanction.

Sergio Serrano, triomphateur de la précédente édition, tombe sur le plus compliqué de la course et s’accroche sans concession face à un toro qui gardait jalousement son terrain. Salut après une lame desprendida habile. Il parvient aussi à soumettre le sixième, un toro qui ne lâchait rien et face auquel il baissa la main avec beaucoup de courage et de sérénité. Silence après des difficultés avec la rapière.

(Photo : Javier Arroyo – aplausos.es)

IMG_8087Madrid. Les Adelaida Rodriguez au-dessus des novilleros. 

Bonne novillada d’Adelaida Rodriguez avec des utreros bien présentés et donnant des jeux divers, trois d’entre eux pouvant laisser une oreille dans des mains plus expertes.

unnamedMiguel Maestro signe un trasteo propre face au manso et faible premier (silence) mais ne peut rien faire d’un quatrième compliqué, de plus mal lidié (silence).

unnamed-1Mario Palacios ne sut trouver le sitio face au second qu’il tua avec difficultés (silence). Le quinto offrait des possibilités mais là encore le torero ne sut profiter de la chance offerte par ce bon novillo. Salut après trois entrées a matar pour une estocade défectueuse.

unnamed-2Aitor Dario « El Gallo » compose une longue et volontaire première faena face à un troisième mobile mais de peu d’humiliation, accusant un manque de métier pour résoudre les problèmes posés (salut grâce à ses supporters). Desconfiado aussi face au sixième, il rate l’occasion de couper une oreille à un novillo qui se laissait faire (silence).

(Photo du haut : Fran Jimenez. Autres photos : Joël Buravand)