Castellon. 5 mars. Lopez Simon s’impose face à Roca Rey.

12806142_975627612484449_8403605724082773643_nLa faiblesse des toros de Juan Pedro Domecq a un peu gâché la fête hier à Castellon, ne permettant pas aux deux jeunes valeurs montantes du toreo de s’exprimer complètement.

1656161_975626292484581_6739548691969334128_nLe premier, noble et de qualité, eut les forces justes pour que Lopez Simon puisse signer un trasteo de menos a mas, les moments les plus intenses venant au final lorsque le garçon se mit dans les cornes. Oreille malgré une lame caida.

Le troisième Juan Pedro, peu mobile, n’avait pas grand-chose à offrir et le garçon exprima avec beaucoup de volonté les quelques gouttes de jus qu’il recelait. Nouvelle lame caida et nouvelle oreille.

Le cinquième fut protesté pour sa grande faiblesse mais fut maintenu en piste. Lopez Simon fit tout pour le maintenir d’aplomb et mit dans son travail tout ce que le Domecq n’y apportait pas. Estocade desprendida pour le final et vuelta après pétition.

Voir les photos de Joël Buravand.

12804727_975626955817848_378729797771086886_nRoca Rey débuta la tarde par la lidia d’un toro faible face auquel il se montra varié au capote, puis volontaire à la muleta faute de pouvoir transmettre une quelconque émotion. Salut après une quasi-entière.

Le quatrième Juan Pedro donna quelques espoirs dans les deux premiers tiers puis arriva sans fond dans la muleta du jeune péruvien qui mit tout en oeuvre pour tirer de l’eau d’une pierre, jusqu’à finir bousculé à force d’entrer dans le terrain de l’animal pour le pousser dans ses derniers retranchements. Oreille après une habile estocade al encuentro.

Le sixième, aplomado et décasté, ne lui permit pas d’entrevoir l’espoir d’un quelconque trophée. Roca Rey fut à nouveau obligé de passer par un toreo encimista pour tirer du Domecq le minimum syndical. Estocade en deux temps. Palmas.

Voir les photos de Joël Buravand.

(Note du rédacteur : des toros faibles maintenus en piste, des oreilles qui tombent malgré de mauvaises estocades, des présidences sans critères, … Si on ne redresse pas la barre, la corrida n’aura pas besoin des antis ou des politiques pour s’éteindre !)