Magescq. 15 février (matin). Joselito, El Fundi et El Bote, un parfum de nostalgie …

De gauche à droite, José Angel Santafé Marton, El Fundi, El Bote et Joselito.
De gauche à droite, José Angel Santafé Marton, El Fundi, El Bote et Joselito.

La journée taurine de Magescq s’est ouverte par une tienta de six vaches de José Angel Santafé Marton.

Un bétail excellent dans l’ensemble qui a permis de revoir un trio magique qui illumina le début des années 1980 : Joselito, El Fundi et El Bote étaient dans l’arène.

Si l’on revoit régulièrement Joselito et El Fundi, Bote est du genre discret. Il est vrai que des trois copains de l’école taurine de Madrid, il est celui qui a eu la carrière la plus brève. Elle s’est arrêtée après une violente cornada qui lui a laissé à jamais une petite claudication…Mais la magie du poignet est toujours là. Quelle grâce, quelle souplesse il sait imprimer à sa muleta.

Ce fut véritablement un moment très agréable… Les trois toreros, encore gamins à l’école taurine de Madrid étaient venus, un matin de feria, à Mont-de-Marsan. Les aficionados se souviennent encore de cette rencontre. Peut être sont-ils revenus, traînés par leurs souvenirs, car la tienta n’avait jamais connu un public aussi nombreux.

Un parfum de nostalgie flottait dans les arènes.

Photo et compte-rendu : Jean-Michel Dussol.

Ci-dessous un diaporama de la tienta par Louise de Zan (http://photoslouise2z.jimdo.com)

Ci-dessous un diaporama de la novillada par Nicolas Couffignal.